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Du Silence...

Publié le par Chokopims

(petit texte en prose inspiré du bruit)

Du Silence... 

« Le silence est d’or. » Non, le silence dort à jamais. En fait le silence n’a jamais existé. Même si nous crions au silence, le silence ne se fait. Car même au cœur de la nuit, au milieu de nulle part, nous pouvons entendre le vent faire frémir les feuillages, les grillons, les oiseaux et les grenouilles chanter quand viennent les beaux jours. Même jusqu’au son métronome de notre respiration, notre cœur battant ou notre peau frissonner brisent la fraicheur de la nuit silencieuse.

Le silence ne sera jamais, peut-être seul les sourds connaissent ce son appelé "silence" et encore… Ils peuvent imaginer le bruit que fait chaque mouvement, chaque geste, chaque chose et y associer un son, même inaudible, même muet. Le silence n’existe pas. Et si un jour, nous l’entendions, il nous réveillerait sûrement. Il nous glacerait le sang, car le silence n’est pas naturel.

Alors pourquoi parler de silence, quand on le craint et qu’on ne peut le saisir ? Le silence est plus précieux que l’or, s’il est si rare qu’on ne peut l’obtenir. Pourtant on hurle toujours au silence sur cette Terre, alors que ce que l’on désire... c’est juste du calme, un peu de tranquillité, de paix et un son en sourdine, délité, apaisé. Cependant on demande encore et toujours ce silence, synonyme de mort et d’anormalité. Si nos acouphènes bourdonnent, nous ne connaitrons plus jamais un semblant de silence. Ce silence fabriqué, ce silence incertain qui fredonne encore et dont on ne voit pas la fin.

Pardonnez ce silence, mais si l'on se tait, c’est pour éviter de dire ce qui pourrait fâcher... Voyez-vous quand on ne sait pas retenir sa langue, dire des mensonges et enjoliver sa voix, on préfère le silence. Et si nous ne savions parfois, plus nous taire et passer sous silence ? S'il fallait briser le silence pour ne se taire plus encore au delà… Pour ne plus cautionner ce silence, ne plus y être réduit et s'insurger soudain.

On m’avait appris pourtant « Quand on ne sait pas on se tait », on m’avait appris le silence, mais aussi la vérité. Si j’hésite, si je doute, j’ai besoin d’y penser, permettez en silence que j’y songe en paix…

 

L'Utopim'ste

 

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Léoly auteure de l'Union du droit de vie

Publié le par Chokopims

L'Union du droit de vieLéoly(canthrope) que je ne présente plus, alias Le conteur a besoin de vous ! En effet, elle écrit tout un tas d'histoire, dont une en particulier : L'Union du Droit de Vie.

Actuellement, elle cherche tout lecteur ou toute lectrice volontaire, pouvant donner un avis constructif sur son livre en cours de relecture.

C'est une histoire d'héritier de clan, avec des aventures très variées, des épreuves, des complots, des alliances, des amitiés, des rivalités, bref de l'action !

C'est par ici que ça se passe, n'hésitez pas à faire circuler le lien à toute personne intéressée ! Vous pouvez aussi parcourir son blog, qui comporte tout un tas d'autres histoires ;)

Pour vous mettre un peu dans l'ambiance, voici un essai de couverture pour cette histoire du Conteur, avec quelques personnages du récit ! Rejoignez sans plus attendre Hiloy, Xutik, Elferad et bien sûr Citseko ! Que vous allez adorer !

Sa directrice de publicité marketing, alias Becky vous le vend ici même :

 Fan de fiction jeunesse ?
L'autrice, spécialiste en contes populaires et enquêtes à la Sherlock nous livre une histoire haletante de complots, défis et aventures dans la ligne directe d'un Hunger Games ou Divergeante. Une belle galerie de personnages que l'on suit d'un chapitre à l'autre et que l'on apprend à aimer, à détester mais dont on veut, surtout, percer tous les mystères.
 
Aidez-la à se lancer !
Choisissez votre blason, enclenchez votre compteur et plongez-vous dans les grands jeux.
 
Et je n'aurais pas dit mieux....

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La mode des galets peints

Publié le par Chokopims

La mode des galets peintsPour le nouvel an chinois, qui a eu lieu le 12 février et qui nous fait entrer dans l'année du Buffle ! Je me suis lancée à mon tour dans les galets peints, à l'aide de mes stylos POSCA, tout support, bien entendu il me tardait de les ressortir ;)

Ceux là sont juste imperméabilisés mais je compte investir dans du vernis bombe pour éviter que les couleurs et les dessins s'effacent au fil du temps.

Je suis plutôt contente du rendu :)

Pour les prochains je vais collecter des galets lisses pour éviter les problèmes rencontrés sur la petite chouette... Même si ça donne un effet plume en y mettant de l'imagination, je préfère dessiner quand le stylo glisse sur le galet et non pas qu'il accroche. C'est plus agréable.

 Voilà le résultat : une petite chouette, le buffle du nouvel an et une petite Kokeshi, le tout dans les tons bleutés !

Enjoy-it !

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Là où naissent les nuages...

Publié le par Chokopims

L'Utopim'ste vous raconte des histoires #1

En souvenir d'un voyage en Italie au travers d'une vallée des nuages qui a inspiré cette petite histoire ;)

Là où naissent les nuages...

~ Prologue ~



Dans une vallée perdue à l’est, entre les deux plus hautes chaînes de montagnes du continent : les Cris de Banshees et les Monts des Erynnies, coulaient les Néphélées. Des petits torrents entrelacés que l’on pouvait entendre chanter joyeusement. Malheureusement c’était tout ce qu’on en discernait. On ne pouvait contempler guère loin, au travers de la brume qui stagnait en permanence dans le creux du vallon. Elle était là, envahissant le petit village paisible, comme à son habitude. C’est de cette vallée cachée parmi les hautes montagnes que provenaient les nuages de la totalité du globe. C’est là qu’ils naissaient pour ensuite rejoindre le monde extérieur. Là, au cœur de la vallée des Néphélées. En contre-bas du village, se tenait un grand et profond lac, tout aussi calme et tranquille. Celui-ci aurait pu refléter le paysage environnant, s’il n’était pas caché par les nuages bas qui s’y formaient perpétuellement.



C’est là aussi, dissimulés, bien à l’abri du monde extérieur, que vivaient les bergers des nuages, chargés de veiller sur eux. Le hameau de Kuraokami, devenu ce village au fil du temps, leur servait de logis. Il était constitué de quelques petits chalets de bois, que le campanile rythmant le quotidien des bergers, dépassait de quelques mètres. Il sonnait avec allégresse chaque mélodie à toute heure du jour et de la nuit. On ne le distinguait parfois qu’à peine avec les yeux, mais ses sons mélodieux étaient eux perceptibles à plusieurs kilomètres à la ronde. Lors des Grands Départs cependant, il sortait de sa brume perpétuelle. Ces jours là, lorsque les premiers vents soufflaient, dégageant le village des nuages bas qui l’encombraient, sa forme se détachait clairement. Résonnait alors loin dans la vallée une symphonie incroyable. Elle annonçait la mise en marche des troupeaux groupés de nuages vers le reste du monde. Bien que presque invisible le reste du temps, il était toutefois là, fier et droit, trônant au milieu de ce village tranquille et serein que rien ne perturbait. Personne n’était encore parvenu à remonter la source des nuages, et pénétrer dans la vallée des Néphélées. Personne non-plus, dans le hameau, n’avait eu encore l’idée ou l’envie de partir à la découverte du monde extérieur et de sortir de la vallée secrète. Tout y était si calme et paisible, comme les bergers eux mêmes.



Le cycle se déroulait ainsi. D’abord les nuages naissaient au dessus du lac de l’Oiseau-Tonnerre, sombre, vaste et profond. Ils grandissaient, dans la vallée des Néphélées, aussi appelée vallée des nuages. Ensuite, quand se levait les vents d’Autan, ils se mettaient en marche, et partaient vers le monde, guidés par les bergers des nuages. Les gardiens les accompagnaient jusqu’à la sortie de la vallée perdue, aux Portes du Soleil. Tel en était-il depuis la nuit des temps, et tel en serait-il jusqu’à la fin du monde. Ils vivaient ainsi en parfaite harmonie avec la nature qui les environnait et en autarcie complète. Bien trop occupés par leurs propres tâches ancestrales, ils se moquaient bien de savoir comment marchait le reste du globe et étaient bien contents d’en être ignorés...

En effet, pour eux leur petit monde commençait sous les cascades de l’Esprit du Vent et s’arrêtait aux Portes du Soleil, là où les Néphélées se jetaient dans le vide. Le précipice ainsi formé, constituait une barrière naturelle qui surplombait une grande étendue d’eau. Plus grande que le lac, elle s’étendait à perte de vue, scintillante d’or. Elle reflétait le soleil, presque inconnu du reste de la vallée des Néphélées, prise elle, sous une constante masse de nuage. Sur cette immense étendue d’eau dorée s’affrontaient les vents de toutes directions qui murmuraient en permanence. C’est donc naturellement que les bergers avaient fini par nommer cet endroit la Grande Plaine d’Eau ou les Murmures Dorés.



Les bergers qui habitaient la vallée cachée, perdue au cœur des deux hautes chaines de montagnes étaient des grimpeurs hors-pairs. Ils étaient très endurants, habitués à un climat et à une vie rudes. En effet, pour rejoindre le village depuis le lac de l’Oiseau-Tonnerre, là où naissaient les nuages, il fallait remonter le passage d’Eol. Pour cela, ils devaient passer par une sente sinueuse, très à pic, qui s’aventurait jusque sous les chutes de l’esprit du Vent. Les cascades, parfois gelées lors des Grands Froids, étaient capricieuses et dangereuses. Surtout de par les nombreuses bourrasques qui s’y engouffraient, glaçant l’atmosphère qui y régnait. Kuraokami, le village des bergers, se situait tout en haut du col des Sylphes, à plus de 2 500 m d’altitude. Ce n’était pourtant pas le col le plus haut des deux chaines montagneuses qui l’entouraient, mais l’ascension en était ardue et réservée à des alpinistes chevronnés, expérimentés et, bien entendu, équipés. Rejoindre le village depuis le lac prenait, à minima, deux bonnes heures de marche. La descente était elle plus rapide fort heureusement.



Le voyage vers les Portes du Soleil était lui encore plus long, et bien que moins ardu, il pouvait s’avérer tout aussi dangereux. Il prenait une bonne semaine à achever, et ce, afin de traverser la vallée à pied de bout en bout. Les bergers l’effectuaient en groupe généralement, à tour de rôle. Car à chaque arrivée des vents d’Autant, ils guidaient l’amas de nuage accumulé dans la vallée des Néphélées. A la basse saison, celle de l’Autant Blanc, annonciateur de beau temps, les bergers pouvaient effectuer le trajet deux fois par mois. Par contre, lors des Autants Noirs, chargés de pluie, cela pouvait aller jusqu’à six fois, pour les mois les plus chargés. Il fallait évacuer rapidement les nuages grisâtres et orageux, avant qu’ils n’éclatent sur la vallée des Néphélées. Ces trajets là étaient plus fastidieux et arriver au bout était un soulagement. Les monts jumeaux, Fuujin et Raijin, qui gardaient l’entrée de la vallée des nuages, de part et d’autres des Portes du Soleil, n’étaient visibles que lorsqu’on touchait au but. C’est pour cela que les bergers les vénéraient autant que des divinités. Le rite initiatique pour devenir un vrai berger accompli, était d’ailleurs de les atteindre en 7 jours seulement, durée d’un cycle des vents d’Autant Noir ou Blanc. Chacun des habitants de Kuraokami avait effectué au moins une fois ce trajet dans sa vie à l’exception peut-être des chefs de clan : les Attaviti.



Les vents d’Autant provenaient eux des grottes profondes qui creusaient la roche sous les chutes de l’Esprit du Vent. L’accès en était interdit aux bergers des nuages. Même si l’idée ne leur serait jamais venue de remonter à contre-vent les tunnels glacials de ces cavités profondes pour en connaître l’origine. Ils ne s’y aventuraient qu’en périphérie et seulement pour y rencontrer leur chef de clan, généralement un ou une sage, renommé(e) invariablement Attaviti. Il ou elle vivait là en ermite et en gardait symboliquement l’entrée. En plus de ce rôle particulier de sentinelle qui lui était totalement dévolu, on lui rendait généralement visite pour connaître en avance l’arrivée des vents d’Autant, ou pour tout autre évènement météorologique affectant la vie du village. Ainsi les bergers pouvaient mieux se préparer aux Grands Départs, mais aussi à chaque épreuve de leur vie de gardien des nuages. A la fois veilleur, sage érudit, conseiller, et encore bien d’autres choses, l’Attaviti était indispensable aux bergers. Il ou elle se devait donc de ne quitter le village sous aucun prétexte.

Car seul(e) l’Attaviti possédait le don d’Aeolus, celui de lire précisément les vents. Tout enfant naissant avec ce don était alors confié à l’Attaviti en place, pour qu’il ou elle transmette son rôle de chef du village. Quand il ou elle estimait que son successeur était prêt, l’ancien chef de clan s’aventurait dans les boyaux gelés des grottes venteuses et inhospitalières pour y mourir, cédant ainsi sa place. Et ainsi naissait un ou une nouvelle Attaviti qui perpétrait le nom et servait à son tour de guide pour le peuple paisible des bergers des nuages.


Tel en était-il depuis la nuit des temps, et tel en serait-il jusqu’à la fin du monde...




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Fil rouge ou Destiny

Publié le par Chokopims

Fil rouge ou DestinyC'est avec dans l'idée de faire quelque chose autour du destin et du fil rouge en mélangeant différentes représentations et allégories (plus ou moins connues) que j'ai esquissé ce petit dessin.

Technique simple : Crayonné avec fil rouge et contraste de noir au Posca.

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Pour ce qui est des explications des symboles si cela vous intéresse :

Pour la mythologie chinoise et japonaise deux âmes sœurs sont reliées par un fil rouge du destin, lié à la cheville pour les premiers, au petit doigt gauche pour les seconds. Le destin porte ici un kimono et le symbole de yin yang sur son front. Symbole qui montre à la fois l'opposition et la complémentarité.

Pour ce qui est des mythologiques européennes, le destin est représenté par les Moires en Grèce, les fileuses de destin (on garde donc l'idée du fil des destinées). Et dans la latine on peut compter sur l'équivalent des Parques. Ce sont des divinités aveugles, au dessus des autres puisque même la destinée des autres dieux est entre leurs mains.

Elles sont souvent accompagnées de la fameuse roue du destin, pour montrer l'inflexibilité de celui-ci et le fait que le destin ne change pas. Pour les orientaux au contraire, cette roue représente l'éternel recommencement par la réincarnation auquel on doit se soumettre.

L'urne quant-à elle représente le sort réservé au mortel.

D'autres symboles peuvent aussi l'accompagner mais je m'arrête là pour aujourd'hui ;) ENJOY-IT !

 

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Bilan créatif 2020

Publié le par Chokopims

En cette période de fête, et l'arrivée de décembre (déjà !) je reviens sur quelques petites créations de mon année 2020 qui vous donneront de mes nouvelles artistiques et qui pourraient donner quelques idées qui sait... ;)

C'est parti pour un petit bilan créatif de l'année ! Enjoy-it !

 

Je pratique depuis un petit moment un art craft coréen, équivalent de l'origami japonais : le Jongijobgi 종이접기. Vous aviez pu en avoir un aperçu avec le diptyque arbre/papillon carte postale (article ici pour ceux et celles qui l'ont loupé).  C'est un art, à base de pliage de petits papiers, pour créer des compositions diverses. J'avais décidé d'innover un peu et de faire du 3D, plutôt que du 2D pour ce nouveau petit cadeau. Par contre pas d'innovation pour le fameux papillon déjà bien utilisé... Cependant j'ai fait pas mal de perruches à un moment et même des enveloppes, ça me donne envie de m'y remettre de revoir ça.

Art 3D - Papillon sur branche 1Art 3D - Papillon sur branche 2

 J'ai donc cherché dans la nature deux belles branches à customiser, très simplement en collant quelques perles dessus puis j'y ai ajouté mes petits papillons en pliage en dégradé de couleurs assorties. Ensuite il m'a suffit de pailleter et vernir le tout avec du vernis en bombe.

 

Pavillon immergé et Torii

 

Ensuite ci-contre autre création très asiatisante, comme à mon habitude ! C'est une composition, avec fond au crayon de couleur en dégradé pour faire une sorte de soleil couchant et un dessin au premier plan à l'encre de chine mon stylo pinceau que je ne présente plus !. Celui-ci est aussi un cadeau, il est encadré et trône dans l'entrée d'une de mes amies.

 

J'ai fait quelques cartes postales sous le même mode en petit format (A6). Notamment avec une autre thématique, celle d'Halloween, en classe avec les enfants, ça a bien marché.

 

Cette année, j'ai aussi découvert les crayons Posca* ! Qui peuvent se substituer à l'encre pour ce genre de création notamment. Pour celles et ceux qui ne connaissent pas comme moi avant cet automne, c'est super couvrant, ils marchent sur pas mal de support dont le plastique et les galets. On peut s'en servir comme pinceau aussi, il y a différentes tailles et pointes en fonction de ce que l'on veut travailler. Il y a des sous-marques qui ont le même effet. Parce que ce n'est pas donné tout de même mais ça vaut le coup :D

 

Je suis donc partie en quête de ces stylos qui manquaient à mon attirail...

 

Après les avoir trouvé je me suis mise en tête de re-customiser ma coque de téléphone portable. Et pas que la mienne... Premier modèle une version de Totoro avec cerisier en fleur bravo bien deviné ! C'est le mien. Et second modèle, trois Orchidées liées entre elles !

Voici le résultat, pour une première utilisation des Posca donc après vernis bombe pour éviter les problèmes futurs éventuels :

Modèle 1 Totoro et Cerisier en fleurModèle 2 Orchidées

Et je me suis même lancée dans l'Art Floral ! Mais ça... c'est une autre histoire ;) on en parle dans un prochain article !

 

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