Eklablog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

visite

Carnet du Japon #1 Kyoto nous voilà !

Publié le par Chokopims

 Episode 1 : Premiers pas sur le sol nippon, pays du Soleil Levant

 Avant l'épopée Corée du sud, il y eut... l'épopée Japon ! C'est un des premiers périples de Léo-Lycanthrope en ma compagnie, vous aviez déjà pu profiter dès notre retour d'un compte-rendu photo de cette belle aventure toujours disponible dans la galerie mais vous vous êtes sans doute plusieurs fois demandé.e.s depuis : "Quant-est-il des fameux carnets !?" Je vous en livre quelques pages ici, huit ans après, bien époussetés en les sortant de l'étagère, préparant mon futur séjour pour le pays du soleil levant.  Retour sur 21 jours au cœur de Kyoto, capitale japonaise de la période d'Edo ! du 10 juillet au 31 juillet 2015.

KinkakujiKyoto GoshoKamo Gawa et sa traversée de tortuedsOffrandes d'origami - Les fameuses milles grues = un voeuDans les soixante hectares du jardin impérial

Nous avions débuté le voyage de Paris, avec une belle escale au cœur de la Corée du Sud, qui nous avait aussitôt donné envie d'y poser nos valises dans un futur proche ce que nous avons fait cf les autres carnets dont le premier épisode est ici ! ^^.  L'arrivée de nuit à Osaka avait été mémorable, tout comme la première soirée dans un logement traditionnel avec futon. Le décalage horaire et l'excitation nous avaient fait passer une nuit courte et peu réparatrice qui s'est avérée fatale le sur-lendemain, quand fraichement arrivées à Kyoto, émergeant après une bonne nuit de sommeil... nous avions découvert qu'il était onze heures bien tassé !

De ces premiers pas sur le sol nippon quelles impressions s'en étaient ressenties ? C'est ce que je vais essayer de vous transmettre dans ces épisodes des carnets du japon !

Ce qui nous avait le plus frappé c'était tout d'abord le soleil. Celui-ci levé dès 4h30, illuminait la pièce à 6h30 comme si la matinée était déjà bien avancée, et le jour se couchait très tôt... Vers sept heures c'était déjà le début de la nuit. La course du soleil dans le ciel perturba quelques temps nos horloges internes. Deuxième chose, notre étonnement concernant le climat : la chaleur et la moiteur ambiante qui nous faisait transpirer au moindre mouvement et la force impressionnante du vent lorsque le typhon fut annoncé ! Nous avons essuyé quelques gouttes et averses mais ce fut un été plutôt clément pour visiter. Troisièmement, la culture et les traditions plus anciennes cohabitent avec le moderne, la nouveauté et la technologie, permettant de découvrir un monde nouveau très dépaysant pour nous, petits occidentaux. Et enfin retrouver tous les petits détails de la vie japonaise décrite dans les mangas, animés, livres, films et dramas fut quelque chose de captivant ! La plongée culturelle fut très intéressante sous toutes les formes qu'elle prit. 

Fushimi Momoyama JoShimogamo JinjaJardin du Kyoto GoshoKyoto Gosho

Après ce long aparté, c'est parti pour l'immersion dans Kyoto [京都市] !

Les avantages principaux de la ville de Kyoto sont que, d'un, elle est relativement bien conservée au niveau du patrimoine culturel mondial (classé ou non) et que de deux elle possède un plan en damier : très facile de s'y repérer pour un européen. La chose à ne pas louper c'est bien entendu le palais impérial, autrement nommé le Kyōto-gosho [京都御所], et dès le premier jour, malgré l'heure tardive, nous nous y rendions pour pénétrer les jardins parfaits, étudiés au millimètre près, les lanternes et les ponts qui l'ornent, les bâtisses aux superbes toits, les différents édifices qui se succèdent avec des couleurs rayonnantes au soleil. Le parc l'entourant s'étant sur plus de 60 hectares et est lui même un lieu de visite et de flânerie intéressant, un poumon de verdure au milieu de la ville. La résidence officielle impériale fut plusieurs fois brûlée et reconstruite  (comme beaucoup d'autres choses ici vous vous en apercevrez rapidement) : huit fois à ce qu'il parait ! Sa dernière reconstruction remonte à 1855, époque à laquelle elle a aussi cessé de servir, puisque c'est le début de l'ère Meiji (1868).

Vu sur Kyoto du parc :)Entrée du Fushimi InariEntrée du Kinkaku Ji

D'ailleurs nous nous sommes rendues sur les mausolées de l'Empereur Meiji [明治天皇, Meiji Tennō] 1852-1912 qui était constitué d'un grand dôme de pierre et de sa femme, l'impératrice Shōken [昭憲皇后, Shōken-kōgō] 1849 - 1914 (le même en plus petit) lors d'une épopée vers le Momoyama [桃山] et son adorable château le Fushimi Momoyama jo (jo = château) [伏見城], dont la construction fut ordonné par Toyotomi Hideyoshi 1537-1598 [豊臣秀吉]  lors de la période d'Azuchi Momoyama (1573 à 1603 mais je vous ferai un cours d'histoire un autre jour quand on reparlera de sa tombe à lui ^^), qui se trouve hors des sentiers battus dans un écrin préservé des touristes. Notre désir de nous y rendre n'a pas été bien compris par l'aimable autochtone qui a entrepris de nous y conduire avec sa propre voiture : "Mais Pourquoi ?! Y a rien à voir là-bas !!" et à qui nous avons bégayé une réponse peu convaincante qui l'a laissé sceptique " Euh pour voir les tombes des empereurs..." à priori c'est pas très japonais non plus comme visite... Toujours est-il qu'il nous a laissé très aimablement à l'entrée du parc où nous attendaient d'immenses allées aménagées conduisant aux tombeaux, jouxtées de part et d'autres par une flore très dépaysante. Dans ce même complexe, se trouve aussi le mausolée de l'empereur Kanmu [桓武天皇, Kanmu Tennō] 737-806, cinquantième empereur du Japon, tout aussi déserté de monde c'est vraiment le bon plan pour éviter la cohue.

Fushimi Inari base de départDans le dédale du Daitoku JiFushimi Inari allée de toriiPrès du Daitoku Ji

Surtout qu'ensuite nous avons enchainé par la face touristique par excellence, mais à ne manquer sous aucun prétexte !! Le Fushimi-inari Taisha-shrine [伏見稲荷大社] et ses allées bordées de torii rouge vif <3  C'est le sanctuaire shinto principal qui s'étend sur toute la colline dédié à Inari [稲荷神] (protectrice des moissons, kami de la nourriture et du riz par excellence) associé à son messager le renard ([狐] = kitsune). Les couleurs chatoyantes sont magnifiques, le rouge et le noir ressortent magnifiquement sous le soleil, se détachant sur le ciel bleu et la végétation environnante. Nous avons parcouru le chemin principal et avons compté ... les portes ! 3026 (avec marge d'erreur et chemins laissés de côté, ainsi que les détruites où ne restent que les socles : oui on était jeunes et insouciantes et on a compté des portes...). Note qui pourra servir à la postérité, en plein été, dans la chaleur extrême et la moiteur ambiante, face au dénivelé de marches très abruptes ne sous-estimez pas la quantité d'eau qu'il vous faudra transporter pour arriver au sommet n'atteignant QUE 233m (par expérience comme sur l'île de Jeju ce n'est pas la hauteur mais le dénivelé et les conditions climatiques qui sont les plus importantes dans ce cas de figure) et surtout n'attendez pas la délivrance incertaine à chaque distributeur de boissons (qui peuvent être, inexistants, vides ou HS) prenez plutôt vos précautions... 

Jardin Zen du Ryoan JiShimogamo JinjaRyoan Ji bassin pour se purifier

Parmi les très nombreux temples qu'abrite la ville de Kyoto, nous avions dû faire des choix, géographiques, nominatifs, pratiques, subjectifs, mais aussi liés pas mal au hasard des dédales de rues que nous avions empruntés (dont certains d'entre eux ne figure même pas sur la carte). Dans les plus connus que nous conseillons : la visite du Kinkaku-ji [金閣寺], ou pavillon d'or. Entré en 1994 au patrimoine mondial de l'Unesco, il a lui aussi brûlé à plusieurs reprises avant d'être reconstruit pour la dernière fois en 1950. Son rez-de-chaussé est peint en blanc, pour que le papier d'or dont sont recouverts les deux étages du dessus se reflète dans l'eau, tel un bateau pour l'au-delà, le pavillon ayant été pensé comme un accès au paradis pour les moines. De plus, il est censé avoir abrité des reliques de Bouddha et est surmonté d'un phœnix. Plutôt à faire en début de matinée pour éviter la cohue, car il est très prisé ! Dans le même quartier, se trouve le parc de Funaoka-yama [船岡山], d'où vous obtiendrez une vue sur la ville de Kyoto, après une petite montée au sommet de la colline (Yama / San = Montagne), vous y croiserez un petit temple et les restes l'emplacement d'un ancien château. Le "temple de la grande vertu" Daitoku-ji [大徳寺] aussi appelé [龍寶山], Ryūhōzan, se trouve aussi dans les environs, celui-ci est constitué de 23 petits monastères, comme un village de mini-temples (et croyez nous... on en a vu des temples ^^) presque tous sont des écoles qui enseignent la voie du zen, donc non-visitables, mais se promener au cœur du complexe était intéressant. A côté on trouve aussi l'Imamiya Jinja [今宮神社] un sanctuaire shinto, entouré d'arbres et composé d'une innombrable ribambelle de petits autels secondaires. Un autre coup de cœur : les jardins zen du "temple du repos du dragon" Ryoan-ji [竜安寺 / 龍安寺]. Classé à l'Unesco lui aussi, son premier jardin a été érigé au XVe siècle. Le jardin sec ou « Kare san sui » [彼 さん 水] est fait de 15 pierres, rocailles bien choisies, qui trônent au milieu du sable figurant des îles immergeant des vagues de gravier (bien ratissés). Pour contrebalancer et permettre l'équilibre, se situe à l'opposé un jardin "humide" remplie de mousses, je dirais même plus complétement tapissé. Le reste du lieu est agréable à arpenter, avec son étang, ses érables amenant de l'ombre, appréciable, et divers autres aménagements à contempler.

Momoyama JoMausolée des empereurs sur le MomoyamaToits du palais impérialPetite lanterne dans un jardin du palais

En fin de journée bien chargée, comme vous avez déjà pu le constater, un lieu, attirant  était devenu notre QG attitré, tellement il est rafraichissant, délassant et agréable pour bien débuter la soirée, assis sur les tortues de pierre, place parfaite pour y tremper les pieds : la rivière Kamo-gawa [鴨川] (bon alors sachant que Gawa = rivière nous on était partie sur Kame = Tortue Kamo pluriel de tortue ?? mais d'après recherche sur notre dictionnaire Kamo = canard sauvage. En rentrant on a obtenu la vraie traduction c'est "la rivière aux canards" on n'était pas si loin ). Nous l'avions arpenté de long en large et nous apprécions la fourche entre les rivières de Tanako-gawa [高野川] et Kamo-gawa [鴨川] où se situe les sanctuaires de Kamigamo Jinja [上賀茂神社] un des plus anciens temples shinto, lui aussi classé à l'Unesco et Shimogamo-Jinja [下鴨神社], avec leurs torii, leurs autels, et leurs empilements d'offrandes, qui se trouvent être aussi de magnifiques décorations, très photogéniques. Ainsi que le jardin botanique, sur lequel je m'extasierai dans la suite des carnets de Kyoto ! 

C'est par ce moment de détente que se termine le premier épisode des carnets du Japon - Destination Kyoto ! Suite au prochain article, avec d'autres surprises au programme pour poursuivre l'aventure !

La Kamo GawaFushimi InariPont sur l'étang du Ryoan Ji

Voir les commentaires

Balade entre les couleurs du Périgord

Publié le par Chokopims

C'est avec joie et bonne humeur que nous avons organisé une petite semaine de retrouvailles avec Mamagei et Miss Sunny, des collègues de l'échange franco-allemand avec qui j'étais déjà partie à Norden. Elles sont venues visiter le Périgord pendant les vacances de printemps et comme le dit si bien Mamagei avec ou sans l'accent alsacien comme vous préférez "on en a pris plein les yeux !"

Petit retour sur le Marathon des visites avec cap sur le Périgord Noir et Pourpre principalement XD Je vais essayé de faire au plus court...

St Avit Seigneur, voyage au Moyen-ÂgeVous cherchez quelque chose à Limeuil ?Séquoia de CampagneChateau de La Magdeleine

Nous avons donc commencé rapidement avec la remontée de la vallée de la Vézère au programme, des arrêts dans quelques villages classés, comme St Léon-sur-Vézère en bordure d'eau, vestige médiéval église et ancien château, Limeuil pour admirer la confluence entre Vézère et Dordogne et l'arpentage d'un village en belle pierre orné de petits jardins, Campagne et son beau château très campagnard justement, accompagné d'un jardin aménagé qui offre à voir un séquoia plutôt impressionnant, le site troglodytique de La Magdeleine avec ses abris sous roche où l'on remonte le temps de la préhistoire au Moyen-Âge, pour finir à Terrasson-Lavilledieu montant les marches des jardins en terrasses pour mieux voir la rivière que l'on surplombe.

St Léon sur Vézère : ça roule !Les Terrasses terrassées de TerrassonLéon hôte quatre étoiles à MarqueyssacSt Léon sur Vézère vue du pont

Ensuite ce sont les jardins suspendus de Marqueyssac qui nous ont ouverts leurs grilles, accueillies par un paon, pour plonger dans les dédalles de buis et admirer la vue sur la Dordogne et les châteaux qui ont si bien fonctionné durant la guerre de 100 ans. On peut donc voir se faisant face le bastion anglais de Castelnaud et le français, qui servi de décors au film Les Visiteurs, Beynac ! Nous trahissons un peu en préférant visiter Castelnaud qui possède aussi un musée des armes médiévales, avec une collection d'arbalètes et plusieurs modèles de catapultes, dont une qu'on peut voir fonctionner. Pour finir cette journée éprouvante, nous allons manger à Domme, le village des templiers. Il y a là-bas une charmante petite librairie d'antiquité que Becky et moi ne connaissons que trop bien... Sur le retour on s'arrête dans la Roque-Gageac un village appuyé et protégé par la falaise dominante en bordure de la Dordogne. De nuit, cela a son petit cachet aussi.

Village de BironAux fenêtres de MonpazierSous un ponton de la vallée du CéouDomme toit de pierre et fougères

Avec l'arrivée de Miss Sunny on continue de bien occuper nos journées, direction le gouffre de Proumeyssac, en prime on descend en nacelle dans le gouffre du diable, muhahaha, même pas peur. Les concrétions de calcite sont toujours aussi impressionnantes qu'à ma première visite, je vous épargnerai mes divagations géologiques pour aujourd'hui ;) mais je dois dire encore plus, quand on descend les 42 mètres en nacelle, en s'arrêtant à leur niveau. La nature m'étonnera toujours. On fait aussi un grand tour des bastides du coin, entre Bergerac, Issigeac, Villeréal, Castillonès, Eymet, Monflanquin, Beaumont-du-Périgord, Monpazier, Molières et Saint Avit-Seigneur il y a vraiment de quoi faire ! plus d'autres que j'ai sûrement oublié, il nous faudrait la carte de Mamagei pour avoir un itinéraire détaillé ;) On n'oublie pas les châteaux de Bridoire, Gavaudun et Monbazillac bien sûr, pour une petite dégustation obligatoire ! Et trois autres visites plus spécifiques pour un petit tour de gabarre, très attendu, sur la Dordogne, afin d'en apprendre plus sur le département, et sur le traffic fluvial. Une visite épique sur les trâces de l'ogre, mêlée d'art contemporain et d'évolution architecturale, au château de Biron avec la chasse aux couronnes des frères du petit poucet, sous l'oeil averti de Mamagei, qui a un véritable détecteur ! Village où on peut aussi trouver la maison de Bernard Palissy, potier connu de la Renaissance, surtout dans le coin à priori... Puis le fameux village où l'on dégustera des glaces artisanales délicieuses et qu'on visitera un cloître classé à l'unesco : Cadouin ou l'histoire hilarante du saint suaire du Christ ramené des croisades qui en fait était.... un faux !

Molières : figuier ambitieuxCloître de CadouinBordure non-fauchée vive le développement durable à MonflanquinIdée de recyclage à Gavaudun

Il ne restait plus qu'à la guide touristique improvisée d'une semaine de remercier Miss Sunny et Mamagei pour leur enthousiasme, leurs commentaires sur la couleur des pierres du sud, et leur bonne humeur communicative et de les raccompagner, mais avant ça il ne fallait pas louper la pause "Matcha Latte" ! A très vite pour de nouvelles aventures :D

Voir les commentaires

La montagne, ça nous gagne !

Publié le par Chokopims

 

Le 15 février débutaient les vacances scolaires pour l’Aquitaine, nous n’en avons pas perdu une seconde puisque dès le soir, j’étais en compagnie d’Energize une de mes nouvelles colloc chez Becky, avant un départ presque aux aurores le 16 pour l’Ariège, avec une petite halte sur Blagnac afin de récupérer Merry et son enthousiasme ambulant. C'est parti pour un nouveau billet de voyage :

 

 

16 au 20 février 2019 – Petite sortie en pays ariégeois !

 

 Village de CamonPlateau de BeilleOnsen improviséHalle de Mirepoix

  Ainsi ont débuté quelques petits jours campagnards, au calme, au vert, en altitude, avec un petit programme sympa. D’abord une installation rapide et un tour du propriétaire avec vue imprenable sur les Pyrénées, les collines environnantes et le lac en contrebas, mais aussi un bon repas breton d’occasion, crêpe party oblige ! Puis dès le lendemain une excursion sur le plateau de Beille, pour voir la neige, laisser Oona, la petite chienne de Becky, et les autres aussi XD s’extasier devant ce truc froid et blanc dans lequel on s’enfonce et qui vole facilement sur les autres entre de mauvaises mains… Sans avoir, bien entendu, étaient bien entourées dans la montée du col par de nombreux locaux ariégeois et non pas liégeois ainsi que toulousains, tous motivés par ce dimanche bien ensoleillé pour aller faire un tour de luge, de ski ou de raquette. Pour nous c’était chaussures de randonnées, bien équipées pour découvrir un paysage immaculé au sommet, bien calé entre tous les pics environnants. Ça valait la peine d’y monter ! Retour au plateau, avec visite du village nordique, adorable petit imbroglio de maisonnettes et tentes des différents pays nordiques, avec une partie surprenante recouverte d’igloo, où je n’ai pas pu m’empêcher de partir explorer les tunnels bleutés.

 

  Détail de la voute - église rupestre de VallsCoucher de soleil sur le cimetière mérovingienVoie verte pour rejoindre CamonEglise rupestre de Valls vue de l'extérieur

  Deuxième jour, après l’effort, le réconfort, ce sera la ville d’Ax-les-thermes qui nous promettra une délassante journée balnéo. Une station thermale qui a déjà fait ses preuves : les sources qui coulent plein centre annoncent déjà la couleurdanger risque de brûlures” et les panneaux une température extrême : 78°C. Il y a plusieurs bassins où il est possible d’y tremper ses pieds, encore faut-il supporter les températures, on a tenté quand même mais c’est un peu comme les torrents en haute montagne, on n’y reste pas très longtemps à moins d’avoir appris à méditer sous une cascade aux cinq-pics comme Dohko ! Nous préférons donc deux heures de bains chauds, et froids pour ceux qui le souhaitent, avec mon spot préféré la piscine chauffée en plein air. Vu les températures on a même pu bronzer sur la terrasse panoramique ! Au menu du midi ce sera spécialité régionale, surtout fromagère ^^ C’est ce même soir que l’on se doit de raccompagner Merry à son vol retour, et à ses obligations, en attendant une prochaine rencontre :)

 

  Occitanie Du vent ici ? Tu crois ?!Restes du château de LagardeSous-bois ariégeois

 Pour nous trois l’aventure continue avec une journée découverte des environs de Manses, cap sur le tour des villages médiévaux, en commençant par la bastide de Mirepoix, que nous avions déjà visitée le samedi, notamment sa fameuse cathédrale, avec une nef large de 22 mètres la deuxième plus grande en Europe non je n’ai pas été payée pour faire de la pub ^^, sa jolie halle en acier entourée de petites halles en bois et de maisons à colombage qui appuient sa catégorisation en bastide, et même un petit canal qui la traverse ! Le tour est cependant rapidement fait, même en faisant un détour par l’Hers la rivière qui borde la ville en son nord, nous partons donc pour Lagarde, où trônent les ruines d’un château fort surplombant le petit village du même nom. De là nous joignons Camon à pied, un autre village fortifié, ancienne abbaye, en suivant une voie verte pour la plupart du chemin. En cette saison on ne croise pas grand monde, à part des ânes et des chevaux en liberté dans le village. Nous remontons une voie d’eau qui passe sous les murs de la ville, traversons la roseraie Camon est connu pour ses 400 rosiers et faisons une halte pour se tremper les pieds dans l’Hers, après les températures extrêmement chaudes d’hier, celles-ci nous paraissent glacées ! Mais la journée ne s’arrête pas là, on décide d’aller admirer le coucher de soleil depuis le cimetière mérovingien de Tabariane situé à flanc de colline au-dessus de Teilhet puis on redescend par Valls pour savoir exactement ce que signifie « église rupestre » construite sur une base rocheuse donc… Si vous vous posiez la question aussi. Dans la pénombre grandissante, l’illumination du bâtiment est très agréable à voir.

 

 Abbaye de CamonRetour de Gandalf... le Blanc !Au détour d'une ferme

 

Il nous restera un mercredi matin, un peu brumeux pour faire un dernier tour dans les hauteurs de Manses, faire quelques photos des montagnes en mode « Hobbit qui quitte la Terre du Milieu », peut-être en partie réactivé par des soirées jeux de société ! Et ensuite ce sera retour sur Toulouse pour tout le monde avant de pouvoir profiter du reste des vacances sous le signe du SOLEIL ! <3

 

 

Voir les commentaires

Carnet de Corée #6 Récidive

Publié le par Chokopims

Pour découvrir le charme de Séoul 서울 épisode 1 : Suivez le guide !

Après trois semaines durant l'été 2017, que vous avez pu suivre dans les 5 premiers épisodes des carnets de Corée, je n'ai pas pu m'empêcher d'avoir l'idée saugrenue de reprendre un ticket d'avion à destination de Séoul fin mars 2018 pour aller fêter mon anniversaire sous les cerisiers en fleurs à l'autre bout de la planète. Et j'ai eu la chance d'avoir une amie, née à deux jours d'intervalle, assez fonceuse et aventurière pour me dire sans se poser de question "Ok je viens avec toi !" C'est ainsi que Mamagei et moi on a pris nos billets pour Incheon 인천 et réservé un logement dans Séoul en moins d'une heure, un après midi d'octobre pluvieux, et c'est là qu'a commencé l'aventure ! Rétrospective de ce nouveau séjour du 25 mars au 05 avril 2018

Village HanokFête de Buddha en préparation au templeVillage Hanok, détail de porte

Cette fois escale à Pékin, vol avec la compagnie chinoise et arrivée prévue en milieu d'après-midi pour éviter le gros du jetlag (décalage horaire), je suis maintenant une habituée des longs courriers, et à mon grand plaisir, je reprends mes repères rapidement dans Séoul et son réseau de métro efficace et bien organisé. A la différence de la dernière fois je peux aligner plus de 6 mots et presque tenir une conversation en coréen, en anglais aussi d'ailleurs XD mes amies Becky et Léoly-canthrope à des kilomètres de là doivent être fières de moi ! Nous logeons dans le quartier de Dongdaemun (동대문구), dans une petite auberge de jeunesse très conviviale, aussitôt arrivées nous partons découvrir les alentours by night, afin aussi de nous restaurer. Au total c'est un programme de neuf jours bien chargés qui nous attend dans Séoul et ses environs !

Le séjour se divise en trois parties distinctes, la première, avec laquelle je vais commencer ici, sera la (re)découverte des lieux avec Mamagei en guest VIP à la lueur du printemps coréen sous des températures plus clémentes et un début de bourgeonnement agréable. C'est donc parti pour suivre le guide intarissable d'anecdotes en lequel je me suis transformée pour quelques jours !

Pour la première journée de Mamagei, on attaque fort : musée national de l'histoire contemporaine de Corée, Insa-dong (인사동) et le bien connu Wall de Ssamzigil (인사동 쌈지길), puis le renommé Bukchon Hanok Village (북촌한옥마을), que l'on ne présente plus, avec montée jusqu'à l'observatoire, dégustation de 김밥 Kimbab dans une petite échoppe, musées miniatures dans le dédale de ces petites rues traditionnelles trop kawaii et tant pis si ça c'est du japonais, et la Baek-in je house (백인제 가옥) maison traditionnelle musée et vitrine par excellence de la culture coréenne. Détour par la Sejong-road (세종로) obligatoire avec musée de ... l'amiral 이순신 Yi Sunsin bien évidemment ! Et accessoirement celui du roi 세종대왕 Sejong le Grand hein ^^ la rue porte son nom quand même... pour plus de détails voir le carnet de Corée #1

Tout ça pour attendre le crépuscule... Mais pourquoi donc ?

Bukhansan et Lune en soirée

Les fameux paillassons gazons

Le palace de nuit

Quartier de Sinchon

 

 

 

 

 

 

 Je vous avais déjà parlé du 덕수궁 Deoksugung, palais de la longévité vertueuse c'est aussi un des rares à être ouvert jusqu'à 21:00 et nous offrir ainsi une visite illuminée ! Nous attendions donc avec impatience de le découvrir sous ce nouveau jour euh halo ? Les photos n'égalent pas le rendu réel quelque peu féérique, comme hors du temps, avec le fameux contraste ancien / moderne très présent, mais comme beaucoup de choses tout au long du séjour, la fraicheur des températures aidant, tout va me sembler plus facile et court à arpenter. Pour terminer cette belle première journée la Séoul Plaza 서울광장 nous offre un magnifique parterre de fleurs en LED, identique à celui de la 동대문디자인플라자 ou Dongdaemun Design Plaza plus connu sous le nom de DDP ^^ où nous avions déambulé la veille... Ainsi que des palettes de gazon en cours d'installation mais ça c'est une autre histoire.

Dans les jours suivants les nouvelles découvertes en mode aventurière et les guidages explicatifs se mêlent quelques peu... Du coup dans le désordre, voici une palette tiens justement... des endroits où j'ai emmené Mamagei pour la faire pénétrer au cœur de Séoul, cette ville qui ne dort jamais... Ou presque... vous comprendrez la nuance quelques paragraphes plus loin ^^

 La maison bleueGyeongbokgung en fleur 1Garde du palaisGyeongbokgung en fleur 2

La guide vous conseille donc, si vous deviez vous aussi parcourir Séoul :

- De faire un arrêt dans le quartier de 신촌 Sinchon, de préférence allez y en soirée pour dîner, très animé et jeune, avec le bus musical où chantent et dansent de nombreux groupes qui essayent de se faire connaître. Ambiance assurée et dépaysement aussi, loin des touristes ;)

- De vous immerger dans un monument incontournable, le palais impérial 경복궁 Gyeongbokgung, sous la floraison des cerisiers cette fois ci c'était encore plus agréable ! Le changement de la garde est plutôt instructif pour qui s'intéresse à l'histoire et aux costumes d'époques. Bien que très fréquenté, nous avons pu visiter sans encombre en cette saison, moins prolifique en touriste peut-être... En plus quelques pas plus loin vous pourrez admirer la maison bleue 청와대, sous haute surveillance, puisque lieu de résidence et bureau du président de la République Sud coréenne. Et les musées que je vous avais présenté dans le premier article des carnets.

- De vous perdre sur les rives sud du Han, repère secret des retrouvailles amicales et amoureuses, Mamagei est d'ailleurs persuadée après ce séjour que la Corée est une destination romantique de premier plan. Ses avantages ? Vue sympathique sur Séoul illuminée, avec fraicheur ressentie du fleuve, nombreux spots photos disponibles, animations des berges avec concerts improvisés, vélos et tandems qui y circulent, parcs de verdures et cafés. Je ne pense pas qu'il faille d'autres arguments... Si ?

Quartier de DongdaemunRives sud du HanPorte sud mont Namsan by night

- D'arpenter le Cheonggyecheon (청계천) stream, ce ruisseau aménagé en chemin de promenade, ornementé de parts et d'autres, de nombreux ponts le traversent et des arts muraux l'entourent. Il se poursuit ainsi sur une dizaine de kilomètres. Comme nous par exemple, vous pouvez partir du coquillage de la 청계광장 Cheonggye Plaza d'où jaillit une petite cascade, pour remonter jusqu'au quartier de Dongdaemun. En le suivant vers l'est, nous avons déniché, non loin de là, dans le quartier Jongno (‎종로구) des revisites de 비빔밥 Bibimbap excellentes, et Mamagei a même eu droit à un cours particulier de positionnement des doigts pour la tenue des baguettes.

- Et le meilleur pour la faim ou la fin De monter admirer la vue sur la ville depuis le mont Namsan (남산) en début de soirée plus précisément, mais de faire attention à ne pas s'éterniser aux risques de rentrer, comme nous... à pied... En effet après minuit nous avons constaté à nos frais physiques, qu'aucun métro ne circulait plus. Et nous sommes donc rentrées à pied en traversant tout Séoul du mont Namsan jusqu'à Dongdaemun environ 7km quoi... rien du tout ! Nous avions déjà bien marché toute la journée je vous raconterai pourquoi dans le deuxième épisode je veux pas spoiler et nous ne sommes rentrées qu'à 1h30 exténuée. Racontant cette anecdote à Drache, je me suis vue surprise par sa réaction choquée typiquement coréenne "Mais vous êtes folles pourquoi vous n'avez pas appelé un taxi ???" et moi de répondre gênée "Euh... parce qu'on est française ?" ... Effectivement, c'est loin d'être un réflexe inné chez nous de faire appel à un taxi pour rentrer chez soi XD

 Carnet de Corée #6 Récidive

Ce fut un plaisir de retrouver Séoul, mais aussi de la découvrir sous un autre jour, car nous étions loin d'avoir tout fait, et avec une Mamagei bien décidée à ne pas en perdre une miette, nous avons continué l'aventure... Suite au prochain épisode ;)  

Voir les commentaires

Carnet d'Allemagne #5 Virée printanière sous les cerisiers de Bonn

Publié le par Chokopims

Virée printanière sous les cerisiers de BonnVirée printanière sous les cerisiers de BonnVirée printanière sous les cerisiers de Bonn

Il est 8 heures en ce samedi matin de printemps, et bien assise côté fenêtre, sens inverse de la marche comme à mon habitude, je vois défiler les paysages idylliques des bords du Rhin dans un train direction Bonn. En soi rien que le trajet vaut le détour, surtout sur la portion Mainz-Koblenz. Longer les rives, y voir se découper en fond les versants montagneux verdoyants et la roche à nue par endroit, y deviner les premiers arbres fruitiers en fleurs qui ajoutent leur touche de blanc au tableau déjà embrumé. Dans cette brume y distinguer les silhouettes sombres des vieux châteaux surplombants la vallée, comme figés laissant flotter leurs drapeaux dans la légère brise, y apercevoir soudain les premiers rayons du soleil transperçant la brume et s'amusant à la dissiper en illuminant peu à peu les maisons des villages sur les rivages et le fleuve où circulent encore et toujours de longs bateaux de marchandises... Une merveilleuse journée s'annonce non ?

Virée printanière sous les cerisiers de BonnVirée printanière sous les cerisiers de BonnVirée printanière sous les cerisiers de BonnVirée printanière sous les cerisiers de Bonn

C'est donc ainsi qu'a débuté mon weekend "escapade à Bonn" (14-15 mars 2018), où je suis allée rendre visite à mon ami Drachen ainsi que découvrir la fameuse Heerstraße. Celle-ci, est très connue pour ses cerisiers roses qui fleurissent chaque printemps donnant une couleur de Japon à l'Allemagne. Nous avons pu admirer les derniers bourgeons et surtout les premières fleurs les cerisiers ça va très très vite !  sans être dans le pic de floraison. De quoi effacer les souvenirs de froid et de grisaille de notre séjour frileux fin octobre avec l'Apfelschorlette. J'ai passé mon samedi en compagnie de Drachen qui m'a montré la ville puis le dimanche avec Miss Ha mon amie allemande avec qui je fais des cours de coréen. Le Münster était malheureusement toujours en travaux, je n'ai donc pas pu y entrer, mais j'ai pu marcher le long des berges du Rhin, admirer une vue panoramique des montagnes verdoyantes qui entourent la ville depuis les hauteurs de la tour du Godesburg dont les sieben Gebirge dont je vous avais parlé la dernière fois. Ainsi que découvrir que le marathon de la poste allemande se déroulait le dimanche même, mettant de l'ambiance dans la ville endormie dès 7 heures du matin. On y trouve d'ailleurs les locaux de la Deutsche Post plutôt immense, avec hôpital personnel compris et la célèbre tour de la poste qui pour certains gâche le paysage, voisine de celle de DHL (autre livreur de colis allemand un comble ^^). Le complexe se trouve juste à côté d'un Freizeit Park parc du temps libre qui possède lui une étendue d'herbe verte couleur "green de golf" et un lac aménagé où on peut faire du pédalo.

Virée printanière sous les cerisiers de BonnVirée printanière sous les cerisiers de BonnVirée printanière sous les cerisiers de BonnVirée printanière sous les cerisiers de Bonn

A Bonn on se sent beaucoup plus en Allemagne qu'à Frankfurt, qui elle est une ville internationale par excellence. Mais rassurez-vous la population est variée quand même dans cette ville étudiante, ancienne capitale de l'Allemagne de l'ouest entre autre parce que c'était une des moins touchées par la guerre en terme de dégâts où nous avons quand même déniché, en fan incontestées de l'Asie : un restaurant coréen, un restaurant chinois installé sur un bateau et un jardin japonais malheureusement fermé lui ^^

Voir les commentaires

Carnet d'Allemagne #4 Petite escapade dans le Ruhrgebiet

Publié le par Chokopims

Cela faisait un moment que je ne nous avais pas raconté un de mes weekends, en mode découvrir un nouveau bout de l'Allemagne. C'est chose faite ce mois-ci ! Puisque je me suis rendue fin octobre à Bonn en compagnie de l'Apfelschorlette que j'étais ravie de retrouver pour discuter, puisque nous nous étions vues pour la dernière fois en juillet à Marbourg ! C'est vous dire.

C'est parti pour un petit carnet de voyage direction le Ruhrgebiet. :) Nous avons entamé les hostilités dès le vendredi soir, autour de notre traditionnel resto de sushi. Pour ce premier jour nous avons donc parcouru le centre ville de Bonn, en fin de journée et surtout de nuit. La première impression c'est que c'est une ville fourmillante mais un peu grise, un peu du à la météo je l'avoue... qui a l'air d'avoir réussi à préserver des petites parcelles de ses bâtiments anciens lors de la Seconde Guerre Mondiale. Le lendemain nous avions rendez-vous avec un de mes amis, Drache qui a déménagé récemment sur Bonn, nous comptions sur lui pour la visite. Mais il nous a avoué être désolé de ne connaître que l'université et la Mensa XD. Faisant un tour rapide devant l'université en coupant par le centre ville, nous nous rendons à Köln (Cologne) qui est à seulement trente minutes en S-bahn (train régional) de Bonn. Avec les travaux c'est un peu plus compliqué de s'y rendre mais on arrive au but : le Dom impressionnant et imposant de Köln. Nous pénétrons dans l'enceinte, où se déroule une messe, qui ne nous a pas permis de circuler dans l'église et c'est bien normal !

Das Bonner MünsterKölner Dom

Bonn possède une église romane qui m'avait semblé elle aussi imposante, das Bonner Münster, et pour cause c'est une des plus anciennes églises catholiques d'Allemagne, elle date du XIème siècle, fait plus de 80 mètres de haut ce qui en soit pour une église romane est étonnant... et le rendu de la massivité du bâtiment en face de la grande place vide en dessous, lui donne un certain cachet non négligeable. Pourtant elle n'est presque rien face au géant Kölner Dom, lui, d'architecture gothique, beaucoup plus travaillés dans les détails des statues et gravures en pierre qui l'ornent et surtout trois fois plus haut ! L'église atteint les 250 mètres, juste pour vous donner un ordre d'idée Notre-Dame de Rouen n'est qu'à 150 mètres... Et c'est la plus haute de France, cette petite joueuse !

Nous nous sommes ensuite baladés sur les bords du Rhin, avant de repartir  pour Bonn et son magasin de stock "Haribo", que l'Apfelschorlette a dévalisé pour sa famille, ses élèves, ses collègues et un peu pour elle aussi ! Après un dernier café nous avons laissé Drache retourner travailler pour l'université pour nous diriger nous même vers Bad Honnefune de nos collègues de l'échange nous attendait avec toute sa petite famille. Nous nous sommes rendus dans le marché de la Saint Martin, un pré-marché de Noël très sympathique. Ils nous ont ensuite proposé l'ascension du Drachenfels pour le dimanche, que nous avons accepté avec plaisir.

Dans l'antre de la Hauptbahnhof de BonnCologne vue depuis les rives du RhinLe chemin d'Adenauer dans Bad HonnefVue sur la vallée du Rhin depuis le Drachenfels

 

C'est ainsi que nous sommes revenues le lendemain, en longeant le Rhin en S-bahn, pour nous mettre en route sur les traces des légendes allemandes ! Deux en particulier : celle de Konrad Adenauer, qui a vécu à Bad Honnef, on peut donc y trouver sa maison, où il a reçu Chruchill notamment ! Mais aussi un musée qui lui est entièrement dédié ainsi que sa tombe familiale. Y sont enterrés ses deux femmes, son fils et son père par exemple si vous aimez les arbres généalogiques ^^ Et celle de Siegfried, qui vainquit le dragon Fáfnir sur le Drachenfels (le rocher du dragon), une colline de quelques 300 mètres située dans les Siebengebirge (les sept montagnes) et qui surplombe Bad Honnef et la vallée du Rhin. Pour plus d'information je vous renvoie directement aux contes et légendes des Nibelungen qui racontent ces prouesses.

C'était weekend venteux et un peu très frileux, mais nous avons tout de même eu droit à une vue plutôt dégagée sur la vallée du Rhin, à l'entrée justement de ce que l'on appelle le "Rhin romantique" et j'ai vite compris pourquoi lorsque j'ai trouvé aux paysages, des petits airs des peintures de Caspar David Friedrich, peintre romantique allemand du XIXème siècle. Jugez-en ci-dessous par vous même. ;)

Caspar David FriedrichDrachenfels

 

Voir les commentaires

<< < 1 2